La Guerre 5.0 embrase Google et la Chine

21 janvier 2010 Poster un commentaire

Suite à diverses tentatives de piratages de dissidents chinois sur sa plateforme, Google évoquait son intention de fermer ses accès Google.cn en Chine.

Soumis à la censure de Pékin jusqu’à présent, le géant made in USA semble par ces intentions vouloir assurer ses positions et celles des Etats-Unis du respect des droits de l’homme… des droits du net…

Cette décision semble avoir attiser les foudres politiques et économiques de la Chine.
Une cyberguerre semble se préparer…

Les internautes du monde entier sont-ils prêts à affronter de telles menaces tant les particuliers que les entreprises?

Quelle gestion de crise adopter si tel était le cas? Comment protéger les données circulant sur le net?

La Chine aurait-elle déjà envisagée ces éventualités afin de l’utiliser comme moyen de pression sur la politique et l’économie à l’échelle mondiale?

La toile deviendra-t’elle le champ de bataille de cyberguerres ?

A quelles dérives serons-nous soumis si ces cyberguerres passent de l’ espace virtuel au réel?….

Sans doute ces questions sont-elles effrayantes mais c’est l’essence même de la communication de demain qu’il nous faut penser et prévoir dès à présent si nous ne voulons pas que ce fabuleux média qu’est internet ne se transforme en arme absolue du XXI ème siècle !

L’actualité sur le conflit Google/Chine

http://www.lexpress.fr/actualites/2/l-affaire-google-en-chine-revele-les-risques-de-cyberguerre_843586.html

http://www.lepoint.fr/actualites-technologie-internet/2010-01-18/attaques-informatiques-cyberguerre-y-a-t-il-eu-des-traitres-chez-google-en-chine/1387/0/414582

http://www.lesechos.fr/info/comm/reuters_00223702-chine-l-affaire-avec-google-revele-les-risques-de-cyberguerre.htm

http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-41465662@7-37,0.html

La lecture en poche grâce au numérique: une nouvelle guerre…

19 octobre 2009 2 commentaires

Comme bien souvent, la France est très en retard en matière d’innovation et d’anticipation. Les Etats-Unis utilisent et développent les librairies d’ouvrages numérisés et consultables en ligne depuis 2007.

Les éditeurs français s’en sont remis essentiellement aux boutiques en ligne des grands distributeurs tels que la Fnac profitant ainsi du commerce électronique répondant aux achats impulsifs et demandes immédiates des consommateurs. Mais la réflexion semble s’être arrêtée à la possibilité de vendre en ligne. Aucune analyse ni  mesure du développement des envies, besoins et nouvelles pratiques du consommateur.

Nouveaux outils (dossiers, annotations sur documents numériques tels que les PDF, moteur de recherche internationaux permettant des recherches avancées très pointues…), Nouvelles plate-formes (téléphones mobiles, e-paper, palm, eepc…), nouveaux réseaux internet (hotspots, wifi, bluetooth…) ont créé un nouvel environnement tant pour le travail que pour les loisirs. Les consommateurs sont devenus des clients avertis de plus en plus exigeants, cherchant à allier l’utile à l’agréable, le fonctionnel au rationnel, ils recherchent de petits formats aux multiples fonctions leur permettant d’accéder instantanément à leurs désirs.

A l’heure où les ordinateurs envahissent bureaux, foyers, salles de classes, écoles du bout du monde, il est normal que les loisirs y prennent leur place. La polémique concernant les téléchargements de musique en masse responsables d’une forte baisse de revenus des maisons d’édition musicale et de la perte des droits d’auteurs pour les chanteurs a pourtant fait couler beaucoup d’encre et épuisé de nombreux projets alors que certains interprètes anticipaient déjà le problème en proposant des inédits, des interviews sur leurs cd en vente, des accès VIP sur leur site web ou le concert enregistré sur une clef USB vendue à la fin du concert!

Alors, la question qui se pose naturellement est pourquoi les éditeurs de livres n’ont-ils pas anticipé à leur tour les futurs habitudes et besoins de leurs lecteurs? Pourquoi n’avoir pas regardé ce qui se passait dans d’autres pays testant et appliquant ces nouveaux procédés? Pourquoi avoir attendu que les géants du Net, Google (initialement moteur de recherche aux multiples applications) et Amazon (site de E-commerce dans l’industrie des médias de loisirs, créateur du Kindle mobile permettant la lecture numérique de poche) s’emparent du marché et développe une offre spéciale édition en ligne?

Les éditeurs se retrouvent à présent face à deux alternatives : soit ils acceptent de devenir partenaire de Google ou Amazone moyennant un pourcentage élevé et un prix imposé contre la publication de leurs ouvrages numérisés sur leurs plateformes e-commerce, soit ils créent un collectif afin de défendre les droits d’auteurs et le choix du prix des ouvrages par les éditeurs en proposant une offre commune plus séduisante.

Entre bataille juridique et commerciale, auront-ils le temps de penser au bien-être et aux attentes des lecteurs? Les dérives administratives et juridiques ne risquent-elles pas d’étouffer toute créativité et idées de services à proposer aux lecteurs-consommateurs? Les consommateurs deviendront-ils acteurs dans cette nouvelle guerre des mondes?Queel issue pour les petites sociétés d’édition?

L’ère du papier doit elle  résister à l’ère du numérique ou y trouver une manière de résister au temps et de faire renaître de leurs cendres certains ouvrages oubliés dans la bibliothèque du temps?

Lexa.H

La Pandémie du numérique

1 septembre 2009 Poster un commentaire

Un billet d’humeur …

Et oui, mieux vaut tard que jamais!!!

Les françaises et les français ont enfin décidé de se mettre à l’ère du numérique!

Il y a 20 ans de cela ils étaient les premiers à rigoler en pensant à l’an 2000. Et on ne mangerait plus que des petites pilules multicolores, on se télétransporterait d’un endroit à un autre, on se baladerait en voiture aérienne et la mode serait à la combi de cosmonaute ultra protectrice… Je pense que la réalité a largement dépassé l’imagination de l’époque!

Pour les petites pillules on n’est pas loin du compte sauf que c’est pour maigrir et non pour se nourrir qu’on les prend aujourd’hui! En lieu et place des combis de cosmonautes on se retrouve avec de moins en moins de matière sur nous (sans doute le réchauffement climatique!). Quant au moyens de transports supersonics, on fait plus dans le transport public et on revient m^me au bon vieux tramway avec de la pelouse en dessous!

Et oui, on n’avait pas pris en compte deux données essentielles, la poussée fulgurante de l’informatique et la nécessité absolue d’oeuvrer pour l’écologie!

Alors maintenant on va au boulot en rollers ou à vélib, tout en écoutant sa radio préférée sur son mp3. On peut nous joindre, nous envoyer photos, messages, insultes et mots doux à tout moment sur nos mobiles… On a jeté les plumes et encres diverses, agrandi les bureaux pour installer des ordinateurs… Et au lieu de s’appeler pour se dire comment tu vas , je pense à toi… on s’envoie des sms sur son smartphone ou des pokes sur facebook… Ultime summum twitter pour faire sa pub en direct et en teasing je vous prie et tout ça gratuit!!!

On parle de la virulence de la prochaine pandémie grippale, mais nous sommes déjà atteints d’un mal plus vicieux et persistant, la pandémie du numérique ! Femmes, enfants, hommes de toutes CSP de tous âges de tous horizons sont de plus en plus touchés! Accros à leur portables dans la rue, ils se ruent sur l’ordi à peine rentrés chez eux, mettant en route le micro-onde …

Quel remède y a t’il contre cette addiction shadockienne???

J’ai bien une petite idée, mais vous risquez de trouvez ça trop facile…

Et pourquoi pas l’écologie, c’est si beau un bouquet de roses en vrai !

Lexa.H

Le Jardin des plantes : zone sinistrée pour raison politique dynosaurienne!

C’est pas juste!!!!

Donc je relaie le récit de ce professeur qui voulait exercer son cours sur la biodiversité et à qui le droit d’entrée  fut refusé dans l’enceinte du jardin des plantes pour des raisons politiques.

Elle est où la démocratie ? Et le droit à la culture et à l’innovation, c’était pas un projet de nos politiques ?

Récit d’un prof au pays des dinosaures…

Je suis inquiet, très, très inquiet..

Vendredi dernier, à titre de solidarité avec mes collègues enseignants  de l’Université de Paris 8 engagés, en tant que titulaires et  chercheurs de l’Education Nationale, dans une opposition difficile à Valérie Pécresse, j’ai décidé de tenir mon cours sur la biodiversité  et l’origine de la protection des espèces et des espaces, que je donne  habituellement dans les locaux du département de Géographie (où > j’enseigne depuis 20 ans), dans l’espace du Jardin des Plantes (Muséum > National d’Histoire Naturelle), là où fut inventée la protection de la  nature.

Une façon, avec ce «cours hors les murs», de faire découvrir  ces lieux aux étudiants et d’être solidaire avec la grogne actuelle mais sans les pénaliser avant leurs partiels.

Mardi, arrivé à 14 h 30, avant les étudiants, j’ai eu la surprise de  me voir interpeller dès l’entrée franchie par le chef du service de  sécurité, tout en constatant que les deux portes du 36 rue Geoffroy Saint Hilaire était gardées par des vigiles…

- « Monsieur Vadrot ?

- euh…oui

- Je suis chargé de vous signifier que l’accès du Jardin des Plantes vous est interdit.

- Pourquoi ?

- Je n’ai pas à vous donner d’explication….

- Pouvez vous me remettre un papier me signifiant cette interdiction ?

- Non, les manifestations sont interdites dans le Muséum.

- Il ne s’agit pas d’une manifestation, mais d’un cours en plein air, > sans la moindre pancarte.

- C’est non ! »

Les étudiants, qui se baladent déjà dans le jardin, reviennent vers  l’entrée, le lieu du rendez vous. Le cours se fait donc, pendant  une heure et demie, dans la rue, devant l’entrée du Muséum. Un cours qui porte sur l’histoire du Muséum, l’histoire de la protection de la  nature, sur Buffon. A la fin du cours, je demande à nouveau à entrer pour effectuer une visite commentée du jardin. Nouveau refus, seuls  les étudiants peuvent entrer, pas leur enseignant. Ils entrent et je décide de tenter ma chance par une autre grille, rue de Buffon. Où je > retrouve des membres du service de sécurité qui, possédant manifestement mon signalement, comme les premiers, m’interdisent à  nouveau l’entrée. > >

Evidemment, je finis pas me fâcher et exige, sous peine de bousculer  les vigiles, la présence du Directeur de la surveillance du Jardin des  Plantes. Comme le scandale menace il finit par arriver. D’abord  parfaitement méprisant, il finit pas me  réciter mon CV et le contenu  de mon blog. Cela commence à ressembler à un procès politique, avec  descriptions de mes opinions, faits et gestes. D’autres enseignants du  département de Géographie, dont le Directeur Olivier Archambeau,  président du Club des Explorateurs, Alain Bué et Christian Weiss,  insistent et menacent d’un scandale.

Le directeur de la Surveillance, qui me dit agir au nom du Directeur du Muséum (où je pensais être honorablement connu), commençant sans  doute à discerner le ridicule de sa situation, finit par nous faire une proposition incroyable, du genre de celles que j’ai pu entendre  autrefois, comme journaliste, en Union soviétique !

« Ecoutez, si vous me promettez de ne pas parler de politique à vos  étudiants et aux autres professeurs, je vous laisse entrer et  rejoindre les étudiants.

«  Je promets et, évidemment, ne tiendrai pas cette promesse, tant le  propos est absurde. J’entre donc avec l’horrible certitude que, d’ordre du directeur et  probablement du ministère de l’Education Nationale, je viens de faire l’objet d’une « interdiction politique ». Pour la première fois de mon  existence, en France. Je n’ai réalisé que plus tard, après la fin de la visite se terminant au labyrinthe du Jardin des Plantes, à quel point cet incident était extra-ordinaire et révélateur d’un glissement angoissant de notre > société.

Rétrospectivement, j’ai eu peur, très peur…

Claude-Marie Vadrot, > journaliste à Politis > et chargé de cours à Paris 8 souhaite diffuser largement ce message.

Nouvelle approche de l’enseignement grâce au TBI : formation RTC de l’Université Numérique Paris IDF

Une formation organisée par le centre de formation (RTC UNR) en partenariat avec Apple a été proposée par Anne Jarry lors de la Journée Numérique de l’UNR à Paris V.

Démonstration et retour d’expérience d’une enseignante.
Comment utiliser un TBI Tableau Blanc Interactif et une palette graphique (Par exemple : Wacom filaire et mobile en wirless) ?
Les avantages : pouvoir se déplacer dans une salle en écrivant sur le tableau permet un meilleur accompagnement des élèves et assure une meilleure visibilité en évitant d’être devant l’écran. Ce qui améliore également la concentration des étudiants et la possibilité d’un suivi pas à pas du cours.
Astuces et optimisation du temps :

Au lieu d’effacer le tableau , on tourne la page ce qui permet des allers retours sur le cours lors d’explications ou de reprises de schémas. Un outil de surlignage met en évidence les mots et idées clefs en direct.
Organisation du cours au fil de l’eau : possibilité d’agrandir la page en fonction des besoins, d’ajouter du texte, de réorganiser les paragraphes par ordre d’importance ou de façon plus cohérente. Le cours devient démonstration étape par étape.
Un gain de temps et une approche plus à l’écoute car pas de préparation préliminaire.
On ne regarde pas la tablette en écrivant mais directement le tableau, assez intuitif.
Ergonomie et accessibilité :
Une barre d’outils similaire à paint, une ergonomie simple et accessible à tous en visuel sur le TBI.
Un clavier virtuel avec palette personnalisable (ex : possibilité de faire des traits droits ou de créer une page style papier millimétré…)
Possibilité d’utiliser les ressources du logiciel ou d’autres logiciels type Apple…
Quelques améliorations à noter :

Certaines actions sont parfois plus accessibles sur le poste fixe comme la combinaison de touches (raccourcis clavier).
Le wifi doit être paramétré en fonction de la distance selon l’espace utilisé en amphi ou en salle. Parfois quelques difficultés avec la calligraphie.

En fait le TBI est un excellent compromis entre le Tableau Blanc et le Tableau Noir.

Les accessoires :
Il est possible d’utiliser des buzzers (activote) pour répondre à des quizz, QCM présentés sur le TBI et de récupérer les scores, évaluation du temps passé sur chaque question, statistiques et autres données dans une base logicielle style (Prométhéane).
Chacun des buzzer remis à l’étudiant a un code alpha afin de permettre son identification au niveau du TBI.
Une notation et un ajout de commentaires peuvent compléter l’exercice sous forme d’export d’un tableau excel.

Compatibilité logiciels et outils :
Interactivité avec les outils des suites Pack Office (excel, ppt, word…)
Import de pdf sur TBI avec toutes les fonctions accessibles du TBI.
Accès bluetooth, filaire, trackpad.wi-fi

Le plus dans l’enseignement :
L’ enregistrement vidéo de la formation ainsi réalisée.
Avec le logiciel screenflow il est possible d’enregistrer les mouvements sur le tableau en vidéo ainsi la voix et commentaires audio ( émis à partir d’un micro de l’ordinateur ou d’un micro HF)
Ce qui permet ensuite de mettre le cours sur une médiathèque accessible et consultable par tous les intéressés à tout moment.

Le plus Entreprise et Web :
Très bonne solution pour créer un tutoriel de cms (outil de gestion de contenu) ou tout autre outil collaboratif, en entreprise et développer des enseignements de process en interne.
Outils supp accessoires du genre calculette accessible
Lors de formations en entreprise cet outil autorise une démonstration complète et interactive accompagnant pas à pas les utilisateurs et favorisant les échanges autour de l’outil. Ce qui crée une dynamique et un investissement plus pertinent de chacun le rendant acteur immédiat de la solution et donc créateur de projet en instantanément. Ce n’est plus une simple formation avec plate-forme de test mais une réelle mise en situation du futur utilisateur. Ce nouvel aspect permet alors une reflexion sur l’organisation et la restructuration du travail de chacun via les outils proposés, ce qui lors d’un projet est primordial.

Lexa . H

Pour toute information sur les formations du Centre de formation (RTC UNR).

Une journée sous le signe du numérique

C’est sous le soleil d’avril que s’est ouvert ce matin la dernière édition de la Journée Numérique organisée par l’Université Numérique Paris Ile-de-France, à Paris V. Enseignants, chercheurs, professionnels, étudiants et amateurs de nouvelles technologies se sont pressés aux portes de l’école de médecine à Paris, dans l’espoir de découvrir, expérimenter et apprendre les dernières évolutions du numérique.

Conférences, ateliers et formations s’enchaînent toute la journée.

Point et démonstrations sur les nouvelles techniques d’enseignement sur les plate-forme moodle, l’e-learning avec Dokéos, les classes virtuelles avec Acolad.

Des ateliers d’applications, de formations et de réalisations…

E-portfolio, espaces pédagogiques et interactifs – EPI, Recherche documentaire, Podcast automatisés, webvisioconférence, chaines éditoriales.

Une journée pleine de surprises autour d’une communauté grandissante d’amateurs et de passionnés des applications web au service de la vie professionnelle au quotidien.

Des projets portés et présentés par la FING et la Cantine.

Le village des partenaires accueille Sinequa, Orange, Microsoft, Apple…afin de vous faire découvrir leurs nouvelles solutions…

Lexa.H

Agenda web/TIC : Journée du Numérique Paris V

Une nouvelle édition de la Journée de Numérique se prépare à L’université Paris Descartes.

Retrouvez comme chaque année les nouveaux réseaux, les dernières pratiques TIC, les futures technologies, le carré des bloggueurs et surtout la chaleureuse communauté des passionnés du web!

JEUDI 2 AVRIL 2009
9h00 – 20h00
12, rue de l’école de médecine – Paris 6ème
Université Jnum09.parisdescartes.fr Paris Descartes

http://jnum09.parisdescartes

Programme prévisionnel

- 9h Accueil du public

- 10h Allocution d’ouverture

- 10h30-17h30

  • Conférences thématiques "Apprendre autrement", concevoir les outils pédagogiques de demain en dialoguant avec ceux qui les pratiques aujourd’hui.
    présentation de 5 plates-formes d’enseignement (Moodle, Acolad, Dokeos, Sakai et Wims) accompagné de 5 retours d’expériences pédagogiques
  • Ateliers : espaces de travaux pratiques faisant suite aux conférences thématiques.
  • Conférences Réalisations : les universités de l’UNR Paris-Ile-de-France présentent leurs projets et leurs réalisations.
  • Conférences Solutions : le rendez-vous des professionnels, carrefour des technologies et de la mobilité. Industriels, informaticiens décideurs universitaires. Un rendez-vous de haut niveau sur les nouveautés des technologies de la mobilité et des contenus embarqués.
  • Village des partenaires : un espace d’échanges professionnels entre partenaires privés et partenaires publics.

- 12h-14h Carré des blogueurs

- 18h30 Journal Télévisé de la journée

- 18h45 Conférence-débat animée par Henri Isaac

- 20h clôture

Inscriptions

Renseignements

Agenda Google

Agenda Ical

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